Mais ces idiots d'américains se battent pour un amour antisocial, arrache moi de ce monde, je veux pourtant rester auprès de mon arbre, à attendre le début du banquet à boire un café pour la bourgeoisie, laisse moi te ramener à la maison, Cecilia, ce sont ces petits rien qui font ces soirées là, Nous irons chasser les papillons au clair de lune, chanter une comptine d'un autre été, parce qu'on est con par raison, Danse danse comme dans un vieux rock'n'roll. Nous irons chercher le gorille, la grosse tortue et le gros ours dans la grange, et nous crierons hallelujah, Hallelujah, ma chère Helena, les hommes pressés vont à Hollywood, mais moi, je t'emmènerait au vent, j'n'y suis jamais allé pourtant, je réalise que je ne t'aime plus, mon amour, les jours tristes commencent ...
Sous l'effet de l'étoile absinthe, notre amour n'était qu'imposture, c'est l'effet papillon des larmes, Léa, que nous chantons, nous n'avons pourtant pas dépassé les limites, je t'emnerai voir les Machistador, ma fille, il y a mille façons, mille façons ... Et parmis ces p'tites gueules, on ne voit que la tienne, parle moi de ces papiers, je sais que ce n'est pas si simple, mais pense au pornographe qui croupit derrière les portes du pénitencier, chantant la chanson de sa prison pour faire pousser les radis.
Et si ce soir de fête, tu n'avais pas été là, qu'aurais-je fais sans toi ? Il n'y a que toi pour me sauver, je suis sur le fil, et je t'aime, sale pute, tes yeux se moquent quand je dis ça , c'est la fin, les anges viennent, toi plus moi, c'était ton dernier acte. Toute cete histoire n'était qu'une invitation, pour 3 nuits par semaines, c'est la valse des Monstres qui m'emportera, loin de toi, loin de toi.